Si les friches sont désormais légion, il reste encore de magnifiques industries, toutes flammes dehors, et des centrales thermiques pour strier les campagnes de leurs gazoducs et ligne à haute tension...
Première séquence : les "paysages du dé-", à 30 années de distance avec la prise de vue fameuse de Basilico, à Boulogne-sur-Mer, moins les usines et les planchistes, les éoliennes en plus :
Deuxième séquence : les derniers bastions lorrains, à Pont-à-Mousson. Si le combinat en impose au voyageur par l'étirement du site le long de la voie ferrée, il semble bien isolé dans cette ville posée au bord de la Moselle. Question de perspective et d'approche.
Troisième séquence : la production énergétique. Les éoliennes fleurissent dans les paysages mais n'offrent pas les même profils ramassés, massifs, que les centrales thermiques ; exemples pris à Cordemais (Loire-Atlantique) et Blénod (Meurthe-et-Moselle).
Une autre culture du paysage à construire, non plus tant du dé-, le moins avec le massif, que du en-, la construction qui intègre ses vides et ses manques.
Et si vous vous demandez encore qui est ce brave Arnaud, clin d'oeil du Canard enchaîné du 23 janvier dernier :









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